La Plateforme Etat de droit et Gouvernance représentée par la Médiature de la république ( créée en 1992 ), le Comité pour la Sauvegarde de l'Intégrité ( ancien CSLCC, créé en 2004 ), la Chaine Pénale Anti-Corruption ( CAPC, créée en 2004 , le Bureau Indépendant Anti-Corruption ( BIANCO, créée en 2004 ), le Sampan-draharaha Malagasy Iadiana amin'ny Famotsiambola ( SAMIFIN, créé en 2008 ) a tenu une conférence de presse concernant une déclaration de principe commune.

La gouvernance n’est pas une fin en soi, elle est un moyen de faciliter la bonne gestion des affaires publiques pour parvenir à un développement harmonieux. Elle repose essentiellement sur la transparence des décisions, la redevabilité des décideurs envers les citoyens et la primauté du droit. 

La gouvernance électorale comprend un ensemble de normes basées sur les principes démocratiques et un système juridique qui encouragent et protègent la tenue d’élections justes et équitables. Ces systèmes devraient être adaptés au contexte social et politique de chaque pays, mais les objectifs fondamentaux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques libres et justes. Les principes directeurs essentiels au maintien de l’intégrité électorale sont les suivants :

  • respect des principes de démocratie électorale;
  • conduite éthique ;
  • surveillance et application des règles;
  • transparence.
  • C’est pourquoi la Plateforme Etat de droit et Gouvernance - lancée en mai 2011 par le CSI, le BIANCO, la Chaîne Pénale Anti-Corruption, le SAMIFIN et la Médiature de la République – prend l’initiative de poser publiquement la question de la gouvernance électorale.
  • Le message central est que les élections, qui sont un processus complexe et coûteux, doivent se dérouler en toute bonne foi, de façon à susciter la confiance des électeurs.
La Plateforme Etat de droit et Gouvernance se mobilise pour parvenir à ce résultat.