Le blanchiment de capitaux est un processus par lequel les criminels cherchent à dissimuler l’origine et la propriété des produits de leurs activités criminelles, afin d’éviter les poursuites et condamnations et la confiscation des biens.

Les biens « sales » dérivés d’une activité criminelle :

  • trafic de drogue, d’armes ou d’être humain
  •  vol, escroquerie, corruption…
  • fraude fiscale et douanière…
  • exploitation illicite des ressources naturelles, etc.

sont transformés en biens « propres » dont l’origine est difficile à retracer.

Le blanchiment est une infraction prévue à l’article 1 de la Loi n° 2004-020 du 19 août 2004 punie de travaux forcés à temps ou à perpétuité.

Le blanchiment permet aux criminels de jouir impunément des produits de leurs infractions, d’infiltrer l’économie légale et de commettre de nouvelles infractions. Par ailleurs, le blanchiment fausse les données économiques et crée un environnement impropre aux investissements.

La lutte contre le blanchiment vise ainsi à lutter contre la criminalité, notamment transnationale en attaquant les moyens aux mains des criminels.